Communiqué: Produits forestiers Résolu – Les députés dénoncent l’improvisation du ministre Gignac

Les députés de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, et de Jonquière, Sylvain Gaudreault, dénoncent l’improvisation du ministre des Ressources naturelles et de la Faune Clément Gignac dans le dossier du renouvellement du bail de la centrale Jim Gray et des investissements y étant associés.

Avant l’échec des négociations, la multinationale était contrainte par la loi d’investir 400 millions dans ses usines du Saguenay–Lac-Saint-Jean de même qu’à maintenir en opération les usines d’Alma et de Kénogami.

Or, force est de constater qu’il n’y a plus aucune garantie d’investissement pour les usines en échange de l’utilisation de l’énergie, que le maintien en opération des usines d’Alma et de Kénogami n’est plus garanti, que la municipalité de Saint-David-de-Falardeau pourrait perdre des millions en revenus sans compter que le ministre est incapable de garantir l’absence de préjudice aux deux usines.

« L’improvisation du ministre coûte cher aux travailleurs et à toute notre région. Son absence de vision quant aux investissements liés à Jim Gray met en péril des activités industrielles importantes au Saguenay–Lac-Saint-Jean en plus de diviser la région. Le ministre continue de multiplier les délais, qui sont passés de 60 à 90 jours, et je suis toujours en attente de sa réelle vision quant à l’utilisation de l’énergie », a indiqué Sylvain Gaudreault.

« J’ai de grandes inquiétudes alors que l’usine d’Alma est une usine qui performe très bien dans le réseau de Produits forestiers Résolu. Je rappelle qu’il y a eu plusieurs centaines de millions d’investissements à l’usine d’Alma dans les dernières années. Je demande au ministre Gignac de reprendre les négociations en exigeant des investissements structurants. L’incertitude entourant la centrale Jim Gray place la région dans l’inquiétude quant à l’avenir de nos usines. Sous aucune forme la décision du ministre Gignac ne doit avoir d’impacts négatifs sur les usines d’Alma et de Kénogami», a conclu Alexandre Cloutier.

-30-

Classé dans À la une, Communiqués de presse, Dans la circonscription, Parti Québécois, Sur la Colline | Un commentaire ?

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Pauline Marois présente les membres du Comité sur la souveraineté

Pauline Marois présente les membres du Comité sur la souveraineté

 La chef du Parti Québécois, Pauline Marois, est fière de présenter les membres du Comité sur la souveraineté. « La collaboration de ces douze personnes, dont la compétence et l’expérience sont aussi grandes que variées, viendra enrichir notre plan d’action pour faire du Québec un pays. Leur apport s’est fait sentir dès aujourd’hui! », a-t-elle déclaré à l’issue de la première rencontre de travail du groupe.

La création du Comité sur la souveraineté avait été annoncée le 23 janvier dernier. La chef du Parti Québécois, Pauline Marois, présidera les travaux du comité. Daniel Paillé, président du Bloc Québécois, en assumera la vice-présidence. Le comité sera formé des personnes suivantes : Emmanuel Bilodeau, Henri Brun, Claudette Carbonneau, Alexandre Cloutier, Carl Grenier, Véronique Hivon, Pierre-André Julien, Marcel Leblanc, Jean-François Lisée, Michel Morin, Paul Piché et Alexandre Thériault-Marois.

Les membres du Comité sur la souveraineté ont le mandat d’analyser les stratégies, les moyens et les gestes requis pour que le Québec accède à sa souveraineté. Pour ce faire, ils se pencheront notamment sur les différentes études produites au fil des ans et verront à les mettre à jour. Ils évalueront également si d’autres études sont nécessaires. Une analyse des stratégies qui ont précédé les référendums de 1980 et 1995 de même qu’une évaluation de l’état des relations fédérales-provinciales depuis le dernier référendum seront faites.

« Il faut savoir que le répertoire des 148 études ainsi que l’évaluation de celles-ci ont été faits et complétés depuis l’automne. Le comité déterminera lesquelles de ces 148 études pourront être mises à jour plus rapidement. Il faut également mentionner qu’à l’époque, certains champs n’ont pas été étudiés spécifiquement, notamment la santé, l’éducation et l’environnement », a tenu à préciser Pauline Marois.

Selon Daniel Paillé : « L’actualisation de ces études fait partie d’une démarche pédagogique essentielle pour convaincre une majorité de Québécoises et de Québécois du bien-fondé de la souveraineté. Depuis les débuts de notre mouvement, nous avons dû convaincre et nous avons choisi de le faire avec rigueur. C’est ce patient travail qui a fait en sorte que d’une utopie dans les années 1960, la souveraineté est aujourd’hui reconnue comme tout à fait réalisable par la plupart des fédéralistes. Il nous reste maintenant à les convaincre qu’elle est préférable au fédéralisme canadien que nous propose Stephen Harper. »

« La mise sur pied de ce comité est un geste significatif qui s’inscrit dans notre démarche qui vise à donner aux Québécoises et Québécois un pays dont ils seront fiers », a conclu Pauline Marois en rappelant que le Parti Québécois est la plus importante formation politique au Québec avec ses 90 000 membres.

Classé dans Communiqués de presse, Parti Québécois | Un commentaire ?

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Un caucus régional prêt pour la rentrée parlementaire

Les députés Stéphane Bédard, Alexandre Cloutier, Sylvain Gaudreault et Denis Trottier sont prêts à défendre les intérêts de la région dès le retour en chambre cette semaine. Plusieurs dossiers figurent déjà à leur agenda.

Plus de places en garderie et une répartition équitable des services

Pour Stéphane Bédard, les réponses de la ministre de la Famille en matière de garderie sont inacceptables et il n’entend pas en rester là. «Le nombre de places en service de garde subventionnées dans la région passera à 7 093 en 2015-2016, une augmentation de seulement 122 places! Et il restera toujours  plus de 4 000 enfants au Saguenay–Lac-Saint-Jean en attente. La plupart d’entre eux n’auront jamais accès aux services de garde subventionnés, ni les nouveaux à venir » dénonce le député de Chicoutimi, Stéphane Bédard. «Contrairement au Parti Libéral qui profite des places à contribution réduite pour leur financement politique, l’engagement du Parti Québécois reste clair à cet égard envers les parents : un enfant, une place». La preuve a été faite qu’en plus d’être rentable financièrement, investir dans les services de garde contribue à améliorer la réussite de nos enfants dans leur apprentissage scolaire. Les députés de la région s’engagent à talonner la ministre de la famille pour que le Saguenay—Lac-Saint-Jean ait sa juste part.

Lock-out de Rio Tinto Alcan à l’usine d’Alma

Depuis le déclenchement du lock-out à l’usine d’Alma de Rio Tinto Alcan le 31 décembre dernier, Alexandre Cloutier a multiplié les interventions afin que le ministre des Ressources naturelles et de la Faune Clément Gignac donne des réponses sur la question énergétique.

« Le principal enjeu du conflit à l’Usine Alma ne serait pas sur la table si le gouvernement libéral avait pris ses responsabilités en 2006. Le principe de base des ententes énergétiques est simple : l’ensemble de l’hydroélectricité produite par la compagnie doit être utilisé pour la production d’aluminium. À mon retour à l’Assemblée nationale le 14 février, je vais accentuer la pression sur le ministre afin que ce dernier donne des réponses aux citoyens du Saguenay–Lac-Saint-Jean », a indiqué Alexandre Cloutier.

La centrale Jim-Gray

Le dossier énergétique est également au centre des discussions concernant l’avenir de la centrale Jim-Gray dont les droits d’exploitations ont été révoqués à l’entreprise Produits forestiers Résolu le 1er janvier dernier. Pour le député de Jonquière, Sylvain Gaudreault, le ministre Gignac devra être prêt au retour en chambre à annoncer ses intentions sur l’avenir de la centrale. Le député de Jonquière insiste : « L’énergie produite par cette centrale doit servir au développement de notre région et nous n’accepterons pas qu’elle soit intégrée à la production d’Hydro-Québec et vendue à rabais aux États-Unis».

L’utilisation adéquate de nos richesses naturelles

La forêt demeurera au cœur des préoccupations du député Denis Trottier qui attend toujours le plan de relance de l’industrie promis par le gouvernement, mais il revendiquera également une meilleure gestion globale de nos richesses naturelles.

Pour le député de Roberval, le conflit chez Rio Tinto Alcan et tout le débat entourant le Bail de la Shipshaw démontrent bien que le gouvernement n’a pas d’orientation claire quant à la valeur qu’il accorde à l’utilisation de nos différentes ressources naturelles. « Le gouvernement prend des décisions à la pièce et ne propose aucune vision cohérente sur la valeur de nos ressources : l’hydro-électricité, les forêts et les mines ». Denis Trottier croit notamment qu’il faut revoir les méthodes de calcul des redevances sur les ressources naturelles en incluant différents critères tels que la nature renouvelable ou non de la ressource, sa valeur écologique et commerciale, son potentiel de développement et l’impact de son prélèvement sur les générations futures.

À cet égard, les députés dénoncent l’attitude du ministre Serge Simard qui a rejeté les amendements proposés au projet de loi 14 (Loi sur les mines) pour inciter les entreprises à transformer, à créer le maximum de richesse et à diversifier de façon durable l’économie des régions concernées par les projets miniers. Le ministre Simard est même allé jusqu’à affirmer que les investisseurs ne pardonneraient pas au Québec de leur imposer de telles contraintes. « De la part du ministre responsable d’une région ressource, c’est inacceptable. La population veut que les élus se tiennent debout pour obtenir le maximum de développement en échange des ressources », ont conclu les députés.

Classé dans Communiqués de presse, Dans la circonscription, Parti Québécois | Un commentaire ?

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Vidéo – Les ententes entre le gouvernement du Québec et Rio Tinto Alcan

Voici la vidéo du débat sur la résolution unanimement adoptée par le conseil national du Parti Québécois concernant les ententes entre le gouvernement du Québec et Rio Tinto Alcan

Classé dans À la une, Blogue, Dans la circonscription, Parti Québécois, Vidéos | 1 commentaire

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Le Parti Québécois de Lac-Saint-Jean fait adopter une résolution d’urgence sur le conflit à l’usine Alma de Rio Tinto Alcan

Mise à jour 31 janvier 2012: Voici la vidéo du débat sur la résolution

À la conclusion du conseil national du Parti Québécois qui s’est tenu cette fin de semaine à Montréal, le Parti Québécois de la circonscription Lac-Saint-Jean se réjouit que les délégués aient adopté la résolution d’urgence proposée concernant le conflit à l’Usine Alma de Rio Tinto Alcan.

La proposition adoptée se lisait ainsi:

CONSIDÉRANT que la convention de continuité signée en 2006 entre le gouvernement et Alcan a été négociée en catimini sans consultation de la population des régions concernées et sans l’assurance d’obtenir des emplois de qualité en contrepartie des avantages consentis à la compagnie;
CONSIDÉRANT l’inaction du gouvernement libéral en 2007 pour empêcher la prise de contrôle d’Alcan, fleuron de l’économie québécoise, par une entreprise étrangère;
Considérant que le principe de base des ententes énergétiques est que l’ensemble de l’hydroélectricité produite par la compagnie doit être utilisé pour la production d’aluminium;

Il est proposé que le conseil national :
• déplore le manque de transparence du gouvernement libéral dans le dossier des ententes entre le gouvernement, Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan;
• exige que le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, dise si les ententes entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan prévoient des exceptions au principe qui veut que l’ensemble de l’hydroélectricité produite par la compagnie doit être utilisé pour la production d’aluminium, par exemple en cas de conflit de travail;
• souhaite une reprise rapide des négociations pour mettre fin au lock-out à l’usine d’Alma de Rio Tinto Alcan.

«En adoptant cette proposition, les délégués du Parti Québécois ont manifesté leur solidarité avec la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean. En plus de souhaiter une rapide reprise des négociations, la résolution visait à dénoncer le manque de transparence du gouvernement libéral concernant les ententes entre RTA et le gouvernement. Les citoyens ont le droit de savoir en quoi consistent les ententes et comment celles-ci s’appliquent en cas de conflit de travail», a indiqué Michel Hudon, président du conseil exécutif du PQ-Lac-Saint-Jean.

Depuis le début du conflit, le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, a interpellé à plusieurs reprises le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, afin qu’il fasse toute la lumière sur les ententes. Malheureusement, depuis près d’un mois, le ministre se terre dans le silence.

«Après avoir négocié une entente en secret en 2006 sans consulter la population de notre région, après n’avoir rien fait pour empêcher la prise de contrôle d’Alcan par une entreprise étrangère en 2007, il est temps que le gouvernement prenne le parti des citoyens et dise à la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean ce qu’il compte faire pour que l’ensemble de l’hydroélectricité produite par Rio Tinto Alcan doit servir à produire de l’aluminium. Si le gouvernement avait pris ses responsabilités il y a 5 ans, nous n’en serions pas là aujourd’hui», a conclu Alexandre Cloutier.

Classé dans À la une, Communiqués de presse, Dans la circonscription, Parti Québécois | 4 commentaires

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Faites nous confiance disent les jeunes députés du Parti Québécois

Je vous invite à lire la lettre que j’ai co-écrit avec mes collègues du groupe des 12 députés du PQ nés après la création du parti.

Classé dans À la une, Blogue, Parti Québécois | Un commentaire ?

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Infolettre – Novembre 2010

Au menu de l’infolettre 


Rio Tinto Alcan et le projet Alma II

Lors de la dernière infolettre, je vous informais de la conférence de presse tenue par le caucus du Parti Québécois le 24 septembre dernier portant sur le projet Alma II et de ma rencontre avec monsieur Étienne Jacques, vice-président de RioTinto Alcan au Saguenay–Lac-Saint-Jean, le 1er octobre dernier afin de lui faire part de mes préoccupations.

Pour faire suite à ces démarches, le 7 octobre dernier, j’ai expédié une lettre à Nathalie Normandeau, Ministre des Ressources naturelles et de la Faune afin de lui transmettre mes inquiétudes quant aux investissements prévus par Rio Tinto Alcan relativement à l’ajout d’une capacité de production additionnelle à l’usine d’Alma. Le projet Alma II prévoit des investissements de 1 G $ pour l’usine pouvant faire passer la production actuelle de 400 000 à 550 000 tonnes environ avec la création de 150 nouveaux emplois et des retombées directes annuelles de 11 millions de dollars. J’ai interpellé le gouvernement du Québec afin de savoir quels moyens il comptait mettre en place pour s’assurer que Rio Tinto Alcan respecterait les engagements pris envers la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Le 19 octobre dernier, j’ai participé à l’assemblée syndicale de Rio Tinto Alcan, afin de leur dresser un portrait du projet Alma II, des interventions faites auprès du gouvernement du Québec et de les assurer de mon appui pour la réalisation de ce projet d’une importance capitale pour l’économie de toute la région.

Photo: Rio Tinto Alcan 


Inscrivez vous à «Député d’un jour»

Pour une troisième année, cinq élèves de niveau secondaire de la circonscription auront la chance, le 23 novembre prochain, de vivre une journée au Parlement avec mon équipe et moi. Cette activité vise à mieux faire connaître le rôle d’un parlementaire et de nos institutions démocratiques auprès des jeunes de la circonscription.

Après un dîner avec le député au restaurant Le Parlementaire, les participants assisteront à la période de questions. Par la suite, ils auront droit à une visite guidée du Parlement de même qu’à une visite privée du bureau du député. Ils pourront alors mieux connaître le processus démocratique, le rôle du député et l’histoire de l’Hôtel du Parlement.

Si vous connaissez un élève qui pourrait être intéressé à participer à l’activité, je vous invite à lui proposer de s’inscrire sur mon site Web.

 


Tournée «Emploi et solidarité sociale»

À titre de porte-parole de l’opposition officielle en matière d’emploi et de solidarité sociale, j’ai rencontré au cours des dernières semaines plusieurs organismes qui s’impliquent dans différentes sphères de ce dossier. Après avoir reçu au Parlement le Collectif pour un Québec sans pauvreté, je me suis rendu à Montréal le 22 octobre dernier afin de rencontrer la Fédération des association des familles monoparentales et recomposées du Québec, le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec, le Front commun des personnes assistées sociales, le Foyer des jeunes travailleurs de Montréal et le Front d’action populaire en réaménagement urbain.

J’ai eu ainsi l’occasion de faire connaissance avec ces importants intervenants en matière d’emploi et de solidarité sociale et ils ont pu me présenter les dossiers qui leur tiennent à cœur. Cette semaine, je poursuivrai cette tournée en rencontrant près d’une dizaine d’autres organismes qui sont un rouage important afin d’améliorer le sort des plus démunis de notre société.

 


Tournée dans le Nord-du-Québec

La semaine dernière, j’ai eu la chance d’accompagner la chef du Parti Québécois, Pauline Marois et mon collègue d’Ungava et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement nordique, Luc Ferland, dans le Nord-du-Québec, à Kuujjuaq et Chibougamau. À Chibougamau, nous avons rencontré le grand chef du Grand Conseil des Cris, Matthew Coon-Come. Nous avons aussi discuté avec les membres de la Table jamésienne de concertation minière et visité l’usine Barrette Chapais Ltée.

À Kuujjuaq, j’ai eu l’honneur de partager un repas traditionnel avec les élus et les dirigeants de la nation inuite. Nous avons aussi visité un magasin local où nous avons été sensibilisés au coût de la vie exorbitant dans le Nord.

La crise du logement que vit la population inuite du Nunavik est frappante. Cette situation est indigne du Québec. Au Nunavik, la violence familiale est dix fois plus élevée que la moyenne canadienne. Le taux de suicide est le plus élevé au Québec et un enfant sur deux vit dans un milieu où il y a consommation abusive d’alcool, où la violence est présente. On y retrouve souvent de douze à quinze personnes dans un même logement. Comme le disait la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse dans un rapport de 2007 et répétait dans un rapport publié en septembre, la crise du logement au Nunavik perpétue et amplifie les problèmes sociaux. 

Il faudrait au moins 1000 logements supplémentaires pour rattraper le retard. Depuis plusieurs mois, j’interpelle le gouvernement pour qu’il agisse mais malheureusement, la situation se dégrade plus vite que les logements se construisent. 


 Pouvoir y croire

Je vous invite à visionner le plus récent épisode de mon émission « Pouvoir y croire » qui est disponible sur mon site Web et sur les ondes de TV Cogeco. Vous pourrez y découvrir la « maison 415 » qui regroupe cinq organismes communautaires oeuvrant sur le territoire de la MRC de Lac-Saint-Jean-Est soit : Information et Référence 02, Accès conditions vie Lac-Saint-Jean Est, le Service budgétaire Lac-Saint-Jean Est, le Mouvement Action Chômage Lac-Saint-Jean et l’Association des citoyennes averties d’Alma. Par la suite, je vous transporterai au Parc national de la Pointe-Taillon afin de souligner son 25e anniversaire de fondation. Je vous souhaite un bon visionnement ! 


Voilà qui complète cette édition de mon infolettre! Si vous voulez me faire part de vos commentaires, me poser des questions ou m’interpeller sur les dossiers qui vous préoccupent, écrivez-moi à l’adresse courriel suivante : acloutier-lsj@assnat.qc.ca. 

Classé dans À la une, Blogue, Dans la circonscription, Interventions en Chambre, Parti Québécois, Sur la Colline | Un commentaire ?

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Tournée dans le Nord-du-Québec

J’arrive tout juste d’une tournée dans le Nord-du-Québec avec la chef du Parti Québécois, Pauline Marois et mon collègue d’Ungava, Luc Ferland. Nous avons visité Kuujjuaq et Chibougamau.

Voici quelques photographies:

Classé dans À la une, Blogue, Parti Québécois, Photos, Sur la Colline | Un commentaire ?

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Le fédéralisme de Jean Charest marginalise le Québec

Québec, le vendredi 6 août 2010 – Le député de Lac-Saint-Jean et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Alexandre Cloutier, constate que la plus récente rencontre du Conseil de la fédération est un autre exemple qui s’ajoute à la longue liste d’échecs du fédéralisme canadien. Le gouvernement Charest s’entête à vouloir maintenir en vie cette créature administrative qui a coûté plusieurs millions de dollars aux Québécois, alors que dans les faits, le Québec s’abaisse à négocier comme étant un parmi treize plutôt que de négocier de nation à nation.

Financement en santé
Le gouvernement Charest reprend sa stratégie d’abdication devant le gouvernement fédéral pour le financement en santé, alors qu’il s’agit pourtant d’une compétence exclusive du Québec. On se souviendra que l’entente-cadre sur la santé de 2004, qui devait être en vigueur sans aucune modification jusqu’en 2014, a été modifiée de manière unilatérale par le gouvernement fédéral pour faire un cadeau de 500 millions de dollars à l’Ontario, alors que cette entente était qualifiée par les fédéralistes comme étant « béton ». Cette décision imposée coûte aux Québécois 60 millions de dollars par année.

« Il est pour le moins ironique de constater que lors de la création du Conseil de la fédération, le principal objectif était de faire respecter les compétences exclusives du Québec. Le minimum que les fédéralistes devraient exiger d’Ottawa est le rapatriement des points d’impôt nécessaires pour que le Québec assume seul la totalité des coûts en matière de santé, sans avoir à quêter continuellement l’argent à Ottawa », a affirmé Alexandre Cloutier.

Recensement
Tout comme il se trouve déjà isolé sur la question de la commission pancanadienne des valeurs mobilières, le gouvernement libéral a trouvé le moyen de diluer son rapport de force sur le recensement en obtenant rien de moins qu’une autre division des membres du Conseil de la fédération. Puisque le gouvernement fédéral a décidé de maintenir l’abolition du questionnaire long obligatoire, les conséquences seront importantes pour le Québec. « Que compte faire maintenant le gouvernement : s’adresser aux tribunaux, créer un recensement québécois ou va-t-il se limiter à une simple lettre envoyée à Ottawa, qui s’ajoute à la longue liste de correspondances sans réponse du fédéral? », a ajouté le député.

Propriété de nos ressources naturelles
Lors du Conseil de la fédération, le gouvernement du Québec a manqué une belle occasion pour rappeler à l’ordre Terre-Neuve qui prétend que le gisement Old Harry lui appartient exclusivement. Or, on sait que la majeure partie de la structure se trouve du côté québécois du golfe du Saint-Laurent. Le gouvernement du Québec a non seulement l’obligation de protéger nos ressources naturelles, mais a également un devoir de protection du golfe du Saint-Laurent. Malheureusement, plutôt que de se tenir debout et de faire preuve de leadership, le premier ministre a préféré faire comme sa collègue Nathalie Normandeau qui a abandonné les revendications québécoises le mois dernier en acceptant les prétentions de Terre-Neuve.

Le Parti Québécois rappelle qu’il existe pour plus de 8 milliards de dollars en litiges avec le gouvernement fédéral. Le gouvernement libéral doit cesser de rabaisser la position du Québec à « un parmi treize » en passant par le Conseil de la fédération. Le Québec doit négocier de nation à nation avec le Canada. Le député rappelle par ailleurs que la seule façon de mettre fin aux chicanes perpétuelles avec le Canada, c’est d’unir les Québécois pour la souveraineté du Québec.

Classé dans À la une, Communiqués de presse, Parti Québécois, Sur la Colline | Un commentaire ?

Partager : Facebook Delicious Digg Google

Une première charte du bois au Québec, UNE INITIATIVE RÉGIONALE

C’est demain que notre région deviendra la première à se doter d’une charte du bois pour soutenir l’industrie forestière régionale. Les députés du Parti Québécois au Saguenay—Lac-Saint-Jean, Sylvain Gaudreault de Jonquière, Stéphane Bédard de Chicoutimi, Denis Trottier de Roberval et Alexandre Cloutier de Lac-Saint-Jean félicitent l’Association forestière du Saguenay—Lac-Saint-Jean, les préfets et les maires des cinq municipalités régionales de comté (MRC), le Conseil des Montagnais du Lac-Saint-Jean, la CRÉ, ainsi que tous les intervenants régionaux concernés, des efforts faits et consensus atteints qui permettront la signature de cette première charte du bois régionale au Québec.

Différentes mesures ont été proposées par les députés pour soutenir la relance de l’industrie forestière lors des  campagnes électorales de 2007 et 2008, notamment l’implantation d’une charte du bois. Ils souhaitent que le peu d’empressement à intervenir manifesté par le gouvernement Charest soit vite compensé par la volonté d’agir des gens du milieu. Cette charte est un pas important pour relancer l’industrie afin de redéfinir des bases solides et de lui donner une vision d’avenir.

Le Colloque « Construire en bois et bâtir l’avenir » se déroulera demain à Roberval. Les représentants des municipalités seront appelés à signer la charte régionale du bois comme engagement à promouvoir l’utilisation du bois dans leur milieu.

Initiateur du colloque, le député de Roberval, Denis Trottier, porte-parole de l’opposition officielle en matière de mines et de forêts, se dit heureux de la tenue de l’événement où divers intervenants de la région poseront un geste concret afin de promouvoir l’utilisation du bois dans la construction. Ce geste aura sans doute un impact positif sur l’économie de notre région. « Dernièrement, j’ai fait adopter une motion sur le sujet à l’Assemblée nationale et maintenant je sens que toute la population de la région appuie cette volonté et est prête à passer à l’action » a déclaré le député Denis Trottier.

Pour plus d’informations sur le colloque « Construire en bois et bâtir l’avenir »: http://www.afsaglac.com/

Classé dans Communiqués de presse, Dans la circonscription, Parti Québécois | Un commentaire ?

Partager : Facebook Delicious Digg Google