Le gouvernement du Québec veut faire économiser les Québécois en s’attaquant au gaspillage engendré par les ingérences et les dédoublements du fédéral

QUÉBEC, le 18 juin 2013 – Le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste, M. Alexandre Cloutier, le ministre de la Santé et des Services sociaux et ministre responsable des Aînés, M. Réjean Hébert, la ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la jeunesse, Mme Véronique Hivon, et le ministre des Transports et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, M. Sylvain Gaudreault sont déterminés à faire économiser les Québécois en s’attaquant au gaspillage engendré par les ingérences et les dédoublements d’Ottawa dans les compétences exclusives du Québec. Pour ce faire, le gouvernement du Québec s’adjoint quatre experts dans le domaine des affaires municipales ainsi que de la santé et des services sociaux.

« Plus que jamais, le gouvernement du Québec est confronté aux interventions désordonnées du gouvernement fédéral dans les compétences exclusives du Québec. Force est de constater que le gouvernement fédéral poursuit le même fédéralisme paternaliste et dominateur qu’il condamnait pourtant vivement dans le discours de Québec, en 2005. Après avoir remis de l’ordre dans les finances publiques du Québec, nous nous attaquons maintenant aux dédoublements et aux ingérences d’Ottawa, afin de rendre l’État plus efficace et de faire économiser les Québécois. Nous voulons faire en sorte qu’ils arrêtent de payer en double pour des services qui sont de l’unique responsabilité du gouvernement du Québec », a déclaré le ministre Alexandre Cloutier.

Inventaire des ingérences et dédoublements du gouvernement fédéral
Soutenu par quatre experts, le gouvernement Marois dressera un portrait global des interventions du gouvernement fédéral auprès des municipalités, de même qu’en matière de santé et de services sociaux au Québec, depuis le début des années 2000. Puis, il en évaluera les impacts, notamment sur les coûts ainsi que sur la capacité du Québec à exercer une pleine maîtrise d’œuvre dans ces domaines, qui relèvent de sa compétence exclusive.

De façon plus spécifique, le gouvernement du Québec va :

  • inventorier les interventions du gouvernement fédéral dans les affaires municipales ainsi qu’en santé et en services sociaux, qu’elles soient de nature financière ou réglementaire;
  • identifier les cas de dédoublement ou de chevauchement de programmes fédéraux avec les programmes québécois;
  • identifier les conditions qui sont imposées par le gouvernement fédéral au gouvernement du Québec et/ou aux municipalités et/ou aux organismes du réseau de la santé et des services sociaux dans le cadre de ces interventions;
  • évaluer les impacts de ces interventions fédérales, dont les coûts associés aux dédoublements, aux chevauchements et aux conditions imposées par le gouvernement fédéral au gouvernement du Québec et/ou aux municipalités et/ou aux organismes du réseau de la santé et des services sociaux ainsi qu’aux ressources qu’il doit consacrer pour répondre à ces exigences.

« Le Québec est maître de ses compétences dans plusieurs champs de l’activité gouvernementale. Or, il se trouve que le gouvernement fédéral s’intéresse de plus en plus aux dimensions municipales et locales, et hésite de moins en moins à y intervenir directement. Le Conseil des ministres m’a confié la responsabilité de nommer deux experts qui étudieront les interventions du gouvernement fédéral dans le domaine des affaires municipales, un champ de compétence exclusif au Québec », a signifié le ministre Gaudreault.

« Le gouvernement fédéral met de l’avant des initiatives d’une durée limitée pour lesquelles le gouvernement du Québec est appelé à prendre le relais à échéance. Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres soulignant l’importance de mettre en lumière les chevauchements et les dédoublements entre les deux paliers de gouvernement. Cet exercice, nous le faisons, notamment, par souci d’efficience et afin de s’assurer que le Québec demeure le maître d’œuvre de son système de santé », a dénoncé le ministre Réjean Hébert.

« Depuis plusieurs décennies, le gouvernement fédéral multiplie ses interventions dans le domaine social, notamment en matière d’itinérance. Non seulement cette situation a pour effet de nier le respect de la spécificité québécoise dans un domaine de sa compétence exclusive, mais elle met en péril la pérennité des programmes mis en place pour venir en aide aux personnes vulnérables, pour qui le soutien et l’accompagnement sont si précieux. En outre, en venant poser des actions ponctuelles dans le champ de compétence du Québec, le gouvernement fédéral n’assure pas la constance des services qui est si essentielle pour ces personnes », a ajouté la ministre Véronique Hivon.

Rapport en janvier 2014
Le portrait global des ingérences du gouvernement fédéral et l’évaluation des différents impacts dans le domaine des affaires municipales seront coordonnés par Catherine Marchand et Robert Cournoyer. Ils ont tous les deux une excellente connaissance du domaine municipal ? de ses différentes facettes et des enjeux ayant trait aux interventions fédérales dans ce secteur ? ainsi que des relations intergouvernementales. Pour dresser le portrait en matière de santé et de services sociaux, le gouvernement s’est adjoint Denis Lalumière et Pierre Malouin, deux anciens sous-ministres du gouvernement du Québec. Un rapport sera remis par les quatre experts au ministre de la Santé et des Services sociaux, et au ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, en janvier 2014.

« Tant et aussi longtemps que le Québec ne sera pas un pays, le gouvernement du Québec entend assumer tous ses pouvoirs, freiner et combattre les ingérences du gouvernement d’Ottawa, et donner plus de pouvoir pour les Québécois, comme il s’est engagé à le faire dans le cadre de la gouvernance souverainiste », a conclu le ministre Cloutier.

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Bilan des députés du Saguenay–Lac-Saint-Jean – PRIORITÉ RÉGIONALE : NOS RICHESSES NATURELLES

Le caucus des députés du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Stéphane Bédard, député de Chicoutimi, ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région, Sylvain Gaudreault, député de Jonquière, ministre des Transports, et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste, Denis Trottier, député de Roberval et adjoint parlementaire à la ministre des Ressources naturelles (volet forêts) ainsi que Jean-Marie Claveau, député de Dubuc et président du caucus, dressent le bilan des 9 derniers mois. Depuis le 4 septembre dernier, le gouvernement du Parti québécois a pris un virage majeur en faveur de l’intégrité et d’une saine gestion des ressources naturelles, ce qui a eu impact majeur pour le développement social et économique du Québec, mais particulièrement pour la région.

Intégrité et prospérité
« Avec l’adoption des projets de loi favorisant l’intégrité en matière de contrats publics, limitant à 100 $ par électeur la contribution annuelle à un parti politique, permettant de relever provisoirement un élu municipal de ses fonctions, créant le Bureau des enquêtes indépendantes, permettant le vote dans les établissements d’enseignement postsecondaire, nous ramenons le calme et la confiance envers les élus.  Il faut se rappeler que la paix sociale est très différente aujourd’hui qu’il y a un an, et ce, grâce à l’abrogation de la loi 78 et l’annulation de la hausse des droits de scolarité. Nous avons déposé un budget équilibré dont les mesures ont rallié la grande majorité, nous avons augmenté les crédits dans les ministères névralgiques telles la santé, l’éducation, la famille et la culture », a déclaré Stéphane Bédard.

Mines
Avec le nouveau régime d’impôt minier, les Québécois profiteront davantage de l’exploitation de nos ressources minérales. Désormais, toutes les sociétés minières devront payer des redevances et mettre fin à l’abandon des sites miniers sans égard pour l’environnement. Les Québécois tireront leur part des profits miniers élevés et profiteront de la multiplication des emplois créés grâce à la transformation, chez nous, du minerai. Il est essentiel que ce nouveau régime soit transparent afin que les Québécois puissent juger des bénéfices qu’ils retirent des activités minières. « Le consortium de recherche en exploration minérale (CONSOREM) qui travaille en partenariat avec des équipes de chercheurs de l’UQAC s’est réjoui de cette nouvelle approche. Nous avons présenté un régime de redevances qui est équitable pour les citoyens et qui assure la réalisation de projets d’investissements miniers dansla région. La Chambrede commerce du Saguenay s’est montrée satisfaite du dossier des redevances minières, qu’elle juge réaliste selon les conditions du marché », a déclaré le député de Dubuc, Jean-Marie Claveau.

Forêt
Initiée par le caucus des députés du Parti québécois du Saguenay–Lac-Saint-Jean, déjà à la campagne électorale en 2007, la Charte du bois a été présentée par le gouvernement afin de favoriser l’utilisation accrue du bois dans la construction au Québec et le développement de la fierté envers la ressource bois. Elle permet de consolider et même créer des emplois pour nos communautés et nos régions avec la transformation locale, en plus de diminuer l’émission de gaz à effet de serre. Les acteurs de la filière construction de bois sont réunis afin d’assurer une démarche cohérente pour favoriser l’utilisation du bois et le développement de produits du bois à valeur ajoutée. « Nous favorisons l’utilisation d’une ressource noble, écologique et renouvelable », a repris Denis Trottier, député de Roberval, adjoint parlementaire à la ministre des Ressources naturelles (volet forêts).

Par l’adoption dela Chartedu bois, le gouvernement crée des conditions favorables à la recherche et à l’innovation, tant en matière de produits que de procédés. D’ailleurs, une somme a été remise àla Chaireen éco-conseil de l’UQAC en avril dernier par le Ministère du Développement Durable, de l’Environnement dela Fauneet des Parcs, afin d’étudier la valorisation des boues de papetières dans un contexte de lutte aux changements climatiques.

Agriculture
En avril dernier le gouvernement a appuyé la recherche pour l’agriculture nordique au Saguenay–Lac-Saint-Jean, avec une aide financière pour la création d’un fonds régional (FRAN-02), fruit d’une entente commune afin de développer le potentiel agricole de la région. « Les conditions agricoles nordiques comportent des défis qui sont propres à notre territoire et le concept de nordicité représente une occasion de différenciation sur les marchés que le Gouvernement du Parti québécois ne pouvait laisser passer », a ajouté M. Claveau.

En mai dernier, le Québec s’est doté de sa première Politique de souveraineté alimentaire, qui assurera à l’ensemble des Québécois un approvisionnement en aliments de qualité, à juste prix et bons pour leur santé. Cette politique vise à accroître la proportion d’aliments du Québec consommée par les Québécois et à développer un secteur bioalimentaire prospère, respectueux de l’environnement et adapté à une occupation dynamique du territoire. En complément à cette politique, le gouvernement du Parti québécois déposait, peu après, son projet de loi pour la protection des terres agricoles, qu’il devient impératif de soustraire à la spéculation et à l’appropriation par des intérêts étrangers.

Le Nord pour tous
Le 7 mai dernier, le gouvernement du Québec a annoncé la création du Secrétariat au développement nordique, qui a la responsabilité d’assurer le lien entre les activités de développement économique et social des territoires nordiques et l’ensemble des acteurs qui les influencent. Avec une nouvelle dotation 2013-2018 des investissements publics financés par le Fonds du développement nordique, celui-ci permettra de financer des investissements de 867,7 M$. Ces investissements assureront notamment la construction d’infrastructures routières, de logements sociaux, de parcs nationaux et de centres multifonctionnels pour la formation professionnelle. À cela s’ajoute 200 M$ provenant du Programme d’infrastructure Québec-Municipalités et 736 M$ du PQI hors Fonds du développement nordique.

« Avec plus de 1,8 G$ d’investissement dans les infrastructures publiques, le gouvernement du Québec démontre son engagement ferme de développer le Nord dans l’intérêt de tous et de maximiser les retombées pour les communautés locales et pour l’ensemble des Québécois. En proposant un nouveau cadre de financement des infrastructures liées aux projets du Nord, nous mettons de l’avant des solutions concrètes et novatrices pour assurer le mieux-être et le développement des communautés et, enfin, nous assurons un développement harmonieux et respectueux de l’environnement », a précisé le ministre Alexandre Cloutier.

Les transports et la grande industrie
« Désormais, notre leitmotiv au MTQ est le suivant : on dit ce qu’on fait, et on fait ce qu’on dit. C’est une nouvelle façon de faire qui s’éloigne du temps où les projets routiers étaient ajoutés et annoncés sans être budgétés » explique Sylvain Gaudreault. Le dévoilement de la programmation des travaux couvre maintenant un horizon de deux ans. Ainsi, le gouvernement a annoncé des investissements de 168 544 000 $ pour la période 2013-2015 sur le territoire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, dont près de39 M$ pour le prolongement de l’autoroute 70 entre Chicoutimi etLa Baie. Ila démontré sa volonté de concrétiser le projet de construction d’une nouvelle voie de contournement des secteurs Delisle et d’Isle-Maligne à Alma. « Nous voulons nous assurer que nos infrastructures de transport soutiennent le développement économique régional », a ajouté le ministre Gaudreault.

L’industrie de l’aluminium et des pâtes et papiers est une priorité pour les députés de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Grâce à la flexibilité du gouvernement du Québec, le programme d’investissements de Rio Tinto Alcan évalué à 2,1 milliards de dollars pourra se réaliser. Des autorisations nécessaires ont aussi été accordées dans le but de permettre le prolongement des activités de l’usine d’Arvida. De plus, un partenariat avec le Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium (CQRDA) a été établi afin de réaliser un état de situation ainsi qu’une veille sur les ponts en aluminium. Une entente globale pour le renouvellement des baux surla rivière Shipshawest toujours souhaitée dans le même esprit que celle conclue pour garantir la pérennité des régimes de retraite de l’entreprise. L’attitude proactive du gouvernement a permis de réaliser un gain de 240 millions $ pour les travailleurs et les retraités de PFR.

L’annonce d’une aide financière de 6 millions $ pour la réalisation des sentiers durables de quad et de motoneige ainsi que la création d’un comité de travail chargé d’examiner les formules de financement démontre toute l’importance qu’accorde le gouvernement à l’industrie des VHR. « Pour notre région, il s’agit d’un pas géant pour toute l’industrie. C’est de cette façon, soit en prenant en compte la situation dans son ensemble et en se fiant aux acteurs du milieu, que nous saurons répondre aux attentes qu’avait la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean le 4 septembre dernier. Nous sommes fiers des engagements réalisés et déterminés à faire du Québec, un Québec pour tous », a conclu Sylvain Gaudreault.

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6 M$ pour la réalisation des sentiers durables – UNE DÉCISION QUI SERVIRA LA RÉGION

« C’est une annonce faite par le ministre des Transports et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, M. Sylvain Gaudreault, qui servira particulièrement à la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean », saluent les députés et ministres de la région, Messieurs Stéphane Bédard, Alexandre Cloutier, Denis Trottier et Jean-Marie Claveau. Le versement d’une somme exceptionnelle de 6 M$ permettra de bonifier l’aide financière dédiée aux véhicules hors route (VHR), plus spécifiquement pour la réalisation des sentiers durables de quad et de motoneige au Québec.

« Il s’agit d’un pas de géant pour toute l’industrie. L’octroi de ces montants démontre toute l’importance qu’accorde le gouvernement à l’industrie des VHR pour la prospérité économique du Québec. Ces sommes assureront une plus grande sécurité des utilisateurs des sentiers déjà en place et de ceux à venir. Notre priorité demeure la mise en place de sentiers durables. Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec nos partenaires pour s’assurer de mener à bien ce projet », a fait valoir le ministre Sylvain Gaudreault.

De nombreux intervenants régionaux dans ce dossier au Saguenay Lac-Saint-Jean souhaitaient une réponse rapide et désiraient que le ministre règle une fois pour toutes, les sentiers durables. Les fédérations se partageront un total 2,4 M$ sur trois ans pour la rémunération d’agents de liaison qui seront des ressources clés pour la mise en œuvre des sentiers durables. De plus, une somme de 3,6 M$ versée pour la même période permettra de financer des infrastructures liées à la réalisation de sentiers durables.

Le gouvernement actuel est sur la bonne voie de régler ce dossier et de compléter le réseau des 30 000 km pour les VHR au Québec. Jamais un gouvernement n’a été autant impliqué dans ce dossier que depuis l’arrivée du Parti Québécois au pouvoir.

Création d’un comité de travail
Un comité de travail qui sera chargé d’examiner des formules de financement pour bonifier les programmes d’aide existants sera créé, de façon à faciliter la mise en place des infrastructures nécessaires au développement des sentiers durables.

Le ministre Gaudreault interpellera prochainement son homologue fédéral, Denis Lebel, afin qu’Ottawa s’implique financièrement pour les sentiers durables. «Le gouvernement fédéral doit soutenir significativement cette industrie importante pour toutes les régions du Québec. J’entends assumer un fort leadership dans ce dossier» a conclu le ministre Gaudreault.

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Motion pour souligner le 175e anniversaire de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Le député de Jonquière, ministre des Transports et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, Sylvain Gaudreault, conjointement avec Stéphane Bédard, député de Chicoutimi, ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste, Jean-Marie Claveau, député de Dubuc et Denis Trottier, député de Roberval, adjoint parlementaire à la ministre des Ressources naturelles (volet forêts), ont présenté une motion pour souligner le 175e anniversaire de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

La motion telle que présentée se lit comme suit : « Que l’Assemblée nationale souligne le 175e anniversaire de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui depuis sa fondation le 11 juin 1838, a su se forger une identité forte et riche, grâce à la fierté, à la créativité et à la joie de vivre de son peuple.

Qu’elle se souvienne des différents événements qui ont marqué l’histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean et ont contribué à enrichir le patrimoine légendaire et reconnu, spécialement dans le domaine culturel.

Qu’elle reconnaisse le travail acharné des bâtisseurs de la région qui ont marqué son histoire tant sur le plan politique, économique, social, religieux et qui a su rayonner au-delà de ses frontières, notamment par son industrie touristique dynamique et florissante.

Qu’elle remarque la vigueur des acteurs impliqués dans le développement de l’industrie de la forêt, des pâtes et papiers et de la production d’aluminium, rendu possible grâce aux ressources naturelles et hydro-électriques de la région.

Qu’elle invite le Québec tout entier dans ce magnifique royaume pour prendre part aux festivités et découvrir les richesses de cette destination incontournable à l’occasion du 175e anniversaire de la fondation du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Qu’elle souligne enfin le travail accompli par l’équipe d’organisation des célébrations et ses différents partenaires et qu’elle souhaite un excellent 175e anniversaire à toutes et à tous ».

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AIDE FINANCIÈRE DE PLUS DE 185 000 $ À LA MUNICIPALITÉ DE LAMARCHE DANS LA MRC DE LAC-SAINT-JEAN-EST

Le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste, ministre responsable de la région du Nord-du-Québec et député de Lac-Saint-Jean, monsieur Alexandre Cloutier, au nom du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et ministre des Transports, monsieur Sylvain Gaudreault, annonce l’octroi d’une aide financière de 185 250 $ pour la Municipalité de Lamarche afin d’assurer la protection de la population en matière de sécurité contre l’incendie.

Grâce à l’aide financière accordée, la municipalité de Lamarche sera dotée d’un nouveau camion de pompier autopompe pour assurer son service de sécurité incendie. La durée de vie utile de l’ancien camion étant atteinte, la municipalité de Lamarche pourra ainsi assurer une protection adéquate sur son territoire. Ce projet, qui nécessite des investissements de 195 000 $, est conforme au schéma de couverture de risque en sécurité incendie de la MRC.

« Je suis très heureux de faire l’annonce de cette acquisition pour la municipalité de Lamarche. La contribution du gouvernement du Québec permettra aux citoyens de bénéficier d’un service de protection incendie de qualité en conformité avec le schéma de couverture de risque de la MRC de Lac-Saint-Jean-Est », a indiqué la ministre Cloutier.

Le gouvernement du Québec a à cœur l’avenir des régions et des gens qui y vivent, et c’est pourquoi il a fait de l’occupation dynamique des territoires une priorité. En assurant la sécurité de la population de la Municipalité de Lamarche, il réitère sa volonté de soutenir les municipalités rurales et d’offrir des services essentiels à tous les Québécois.

L’aide financière provient du Fonds de soutien aux territoires en difficulté qui s’inscrit dans le Plan d’action gouvernemental à l’intention des municipalités. Ce fonds comprend cinq volets dont l’un vise à financer l’achat d’équipements permettant aux municipalités de se conformer aux normes gouvernementales, notamment en matière d’environnement et de sécurité incendie.

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LA POLITIQUE DE SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE DONNERA UN NOUVEL ESSOR AU SAGUENAY–LAC-SAINT-JEAN

«Le gouvernement du Parti québécois livre la marchandise et dote le Québec de sa première Politique de souveraineté alimentaire. L’heure est à l’action et, avec l’appui des Québécois, le secteur bioalimentaire pourra connaître un essor grandement mérité et attendu. Il faut cesser d’être frileux. Soyons fiers de ce que nous produisons et transformons au Québec! »

C’est en ces termes que le député de Dubuc et président du caucus des députés du Saguenay–Lac-Saint-Jean, M. Jean-Marie Claveau, s’est exprimé au lendemain du dévoilement de la Politique de souveraineté alimentaire par la première ministre du Québec, Mme Pauline Marois, et le vice-premier ministre et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. François Gendron.

4 grands axes, 4 grands « P »
La Politique de souveraineté alimentaire s’articule autour de quatre axes : l’identité des aliments du Québec (produit), l’occupation dynamique du territoire (patrimoine), la valorisation du potentiel économique du secteur (potentiel) et le développement durable (pérennité).

Au cours des prochaines semaines, le gouvernement déploiera de nombreuses mesures afin d’atteindre trois grands objectifs :

  • Assurer à l’ensemble des Québécois un approvisionnement en aliments de qualité, à juste prix et bons pour leur santé;
  • Accroître la proportion d’aliments du Québec consommée par les Québécois;
  • Développer un secteur bioalimentaire prospère, rémunérateur, générateur d’emplois, respectueux de l’environnement et contribuant à l’occupation dynamique du territoire québécois.

Le succès de cette politique reposera sur la concertation des partenaires et, à cette fin, le gouvernement peut désormais s’appuyer sur une table des partenaires du bioalimentaire de façon à dégager les consensus nécessaires pour véritablement passer à l’action.

« Toutes les régions du Québec et particulièrement la nôtre pourront compter sur des retombées importantes en matière d’emploi et de développement économique », a rappelé le ministre et député de Lac-Saint-Jean, M. Alexandre Cloutier.

La relève agricole : essentielle à l’avenir de l’agriculture
Assurer la relève agricole est un défi majeur et cette politique s’appuie précisément sur la relève afin d’assurer une occupation dynamique du territoire.

Conformément aux orientations annoncées durant la campagne électorale, le gouvernement du Parti québécois franchit une première étape de bonification en vue d’aider la relève agricole. Par exemple, pour quiconque possède une formation technique ou universitaire en agriculture, l’aide à l’établissement passe de 40 000 $ à 50 000 $. Cela représente une hausse de 20 %. Quant à l’aide au démarrage, elle passe de 10 000 $ à 25 000 $, soit une hausse de 150 %!

« Cette bonification est substantielle. Notre gouvernement veut encourager et favoriser tous les jeunes qui souhaitent s’établir en agriculture. Nous voulons aussi le faire en misant sur la formation, qui est absolument essentielle étant donné que l’agriculture d’aujourd’hui n’est plus du tout celle qui était pratiquée il y a quelques décennies », a poursuivi le ministre et député de Jonquière, M. Sylvain Gaudreault.

L’achat local: l’État peut donner l’exemple
M. Denis Trottier, député de Roberval se réjouit également de l’adoption, d’ici décembre 2013, d’une stratégie d’achat local dans le réseau des établissements publics : « je milite ardemment pour favoriser l’achat local et je pose moi-même plusieurs actions concrètes en ce sens. Le gouvernement donnera l’exemple et encouragera l’utilisation d’aliments frais et savoureux provenant du Québec dans le réseau public. C’est un geste audacieux qui aura des retombées directes. »

L’accaparement des terres : un enjeu majeur
L’accaparement des terres est un enjeu qui préoccupe grandement les citoyens du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Cette politique consacre le territoire agricole comme un patrimoine à protéger. « Notre gouvernement espère que les partis d’opposition appuieront les modifications législatives à venir pour lutter contre l’accaparement des terres agricoles et la spéculation foncière », a indiqué le ministre et député Chicoutimi, M. Stéphane Bédard.

Pour plus ample information sur le projet de politique de souveraineté alimentaire, nous vous invitons à consulter régulièrement le site Internet du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (www.mapaq.gouv.qc.ca/PolitiqueSA) ou encore à suivre le Ministère sur Twitter (https://twitter.com/mapaquebec).

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Le gouvernement du Québec annonce sa volonté de concrétiser le projet de la voie de contournement d’Isle-Maligne à Alma

Le ministre des Transports et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et député de Jonquière, M. Sylvain Gaudreault, accompagné du ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste et député de Lac-Saint-Jean, M. Alexandre Cloutier, ont annoncé la volonté du gouvernement de concrétiser le projet de construction d’une nouvelle voie de contournement des secteurs Delisle et d’Isle-Maligne à Alma.

Pour 2013-2015, le ministère des Transports prévoit des investissements estimés entre 2,5 millions et 3 millions de dollars, principalement pour des activités préparatoires et pour amorcer les acquisitions.

Jusqu’à présent, le projet a reçu une orientation favorable du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, alors que la Commission de protection du territoire agricole du Québec a donné son autorisation pour la poursuite du projet à l’été 2012. L’avant-projet définitif est complété et les disponibilités budgétaires inscrites à la programmation 2013-2015 serviront à la préparation des plans et devis finaux. « Je suis très heureux de réitérer mon désir d’aller de l’avant avec ce projet et de permettre l’avancement des étapes préparatoires qui assureront, le plus rapidement possible, le début des travaux », a affirmé le ministre Sylvain Gaudreault.

Étant donné son coût, supérieur à 40 millions de dollars, le projet de la voie de contournement d’Isle-Maligne est assujetti à la Politique-cadre sur la gouvernance des grands projets d’infrastructure publique. L’élaboration du dossier d’affaires débutera dès ce printemps et devrait se poursuivre jusqu’à l’hiver 2014.

Cette voie de contournement est très attendue par les citoyens du secteur Nord de Lac-Saint-Jean Est, et ce, depuis plus de 35 ans, ce qu’a tenu à rappeler le ministre des Transports. « Ce projet est un incontournable au niveau de la sécurité et les résidents des quartiers Delisle et d’Isle-Maligne attendent depuis trop longtemps qu’un gouvernement démontre la volonté de le finaliser », a-t-il déclaré.

De son côté, le député de Lac-Saint-Jean et ministre, M. Alexandre Cloutier, a exprimé sa très grande satisfaction de l’annonce d’investissements majeurs pour réaliser les étapes menant au début des travaux : « Après 6 ans de travail acharné et de nombreuses interventions, je suis très heureux que nous soyons à la préparation des plans et devis finaux de la voie de contournement d’Isle-Maligne. En plus d’améliorer la sécurité et la qualité de vie des résidents du secteur, le projet assurera un lien routier efficient et stimulant pour l’économie de Lac-Saint-Jean-Est et ses environs».

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FRIPERIE CODERR D’ALMA: LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC CRÉE DE L’EMPLOI ET SOUTIENT UN PROJET QUI ALLIE ÉCONOMIE SOCIALE ET ENVIRONNEMENT

Le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste, ministre responsable de la région du Nord-du-Québec et député de Lac-Saint-Jean, M. Alexandre Cloutier, au nom du gouvernement du Québec est heureux d’annoncer l’octroi d’une aide financière de 380 181 $ à la Friperie Coderr d’Alma pour appuyer la réalisation de son projet d’agrandissement et de réaménagement. Le Groupe Coderr est un consortium de cinq entreprises d’économie sociale, incluant la friperie, reconnu dans la région depuis plus de 30 ans pour ses diverses activités touchant la gestion des matières résiduelles, le développement des personnes, l’innovation sociale et la pérennité des collectivités du Lac-Saint-Jean.

De façon plus précise, le projet d’investissement, dont le coût s’élève à environ 1 M$, vise à améliorer les installations de l’organisme afin de permettre l’expansion de ses activités en matière de tri et de réemploi en aménageant des espaces pour la réception des dons, le tri des matières et la rénovation de vieux meubles, petits appareils électriques et jouets.

En plus de permettre le réemploi de ces matières, le centre de dons aménagé dans le cadre du projet permettra une intervention directe avec les donateurs, qui pourront d’abord bénéficier d’un contact humain et ensuite être sensibilisés quant à la contribution positive qu’ils apportent. En d’autres mots, le projet permettra une meilleure éducation citoyenne.

Cet investissement permettra également à l’organisme d’accroître la mise en valeur des matières traitées en doublant la quantité et ainsi dépasser les 1 000 tonnes de matières valorisées. En plus de ces retombées environnementales, le projet aura un impact positif au niveau social et économique en consolidant les 13 emplois permanents existants et en créant 2 nouveaux emplois permanents, tout en améliorant la qualité du parcours d’insertion pour les 35 stagiaires reçus chaque année.

« C’est une grande fierté pour le gouvernement du Québec de créer de l’emploi en contribuant concrètement à l’expansion de la friperie du groupe CODERR qui est, sans contredit, un chef de file en termes de récupération et de collectes des matières résiduelles. De plus, il faut souligner la qualité du travail effectué en ce qui a trait à l’intégration sociale qui se traduit par le biais de formations en entreprise sur des plateaux d’insertion. La réputation du groupe CODERR n’est plus à faire à travers le Québec et il faut en être très fier », indique le ministre Cloutier.

Le financement de ce projet a été accordé dans le cadre du programme d’aide financière Économie sociale et mobilisation des collectivités. Géré par RECYC-QUÉBEC, ce programme vise à soutenir les entreprises d’économie sociale et autres organismes communautaires
en environnement en appuyant leurs efforts pour agir dans leur milieu sur le plan de la mise en valeur des matières résiduelles et pour provoquer des changements de comportements positifs en ce sens. Depuis la mise en place du programme en mars 2011, plus de 50 projets ont été financés pour un montant s’élevant à près de 2,8 M$.

« Au-delà des changements physiques, ce projet représente bien plus qu’un simple agrandissement. Il démontre la proactivité et la popularité de la Friperie Coderr et témoigne des besoins grandissants de la population en matière de réemploi ainsi que leur intérêt face à ce type de service. Nous sommes fiers de contribuer à ce projet mobilisateur pour la collectivité et au succès des activités de la Friperie Coderr, véritable fierté pour les gens qui y travaillent et qui s’y rendent depuis plus de 15 ans », affirme Mme Ginette Bureau, présidente-directrice générale de RECYC-QUÉBEC.

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LE MINISTRE ALEXANDRE CLOUTIER ANNONCE UNE CONTRIBUTION DE 2 166 900 $ POUR LE REMPLACEMENT DE PLUSIEURS CONDUITES D’EAU À SAINT-BRUNO

Le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste, ministre responsable de la région du Nord-du-Québec et député de Lac-Saint-Jean, monsieur Alexandre Cloutier, au nom du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, ministre des Transports et député de Jonquière, monsieur Sylvain Gaudreault, est heureux d’annoncer que la municipalité de Saint-Bruno bénéficiera d’une aide financière gouvernementale maximale de 2 166 900 $ pour le remplacement de plusieurs conduites d’eau dans la municipalité. Cette aide provient du Programme d’infrastructures Québec-Municipalités (PIQM).

De façon plus précise, le projet vise des travaux de remplacement de conduites d’eau potable, d’eaux usées et d’eaux pluviales ainsi que la séparation d’égout sous les rues Bertrand, des Tulipes, Fortin, Larouche Ouest, Martel, Potvin et Thibeault. Au terme de ces travaux, des conduites d’eau sur près d’un kilomètre et demi de rues seront renouvelées à Saint-Bruno.

 « Je suis très heureux de l’importante contribution financière de 2 166 900 $ consentie aujourd’hui par notre gouvernement à la municipalité de Saint?Bruno. En partenariat avec les municipalités, nous voulons nous assurer que les citoyennes et les citoyens bénéficient de services publics durables et de qualité pour les générations actuelles et celles à venir », a déclaré le ministre Alexandre Cloutier.

La réalisation de ce projet nécessite une aide financière gouvernementale maximale de 2 166 900 $, en vertu du volet 1.5 du PIQM. Doté d’une enveloppe totale de 462 millions de dollars, ce nouveau volet du programme PIQM permet non seulement d’assurer la pérennité des infrastructures, mais également de rehausser la qualité de vie de la population et de créer de nombreux emplois dans l’ensemble des régions du Québec.

Cette aide gouvernementale s’inscrit dans le Plan québécois des infrastructures, qui prévoit près de 44,18 milliards de dollars pour la période de 2011-2016.

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Bas-Churchill – Le gouvernement du Québec dénonce l’appui des députés fédéraux élus au Québec à la motion M-412 contre les intérêts du Québec

Le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste, M. Alexandre Cloutier, et la ministre des Ressources naturelles, Mme Martine Ouellet, dénoncent l’adoption de la motion M-412 qui portait sur la garantie de prêt octroyée par le gouvernement fédéral au gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador pour le projet hydroélectrique du Bas-Churchill, par les députés du parlement fédéral.

Suite à l’adoption de cette motion, le gouvernement du Québec se désole que le parlement fédéral et que les députés québécois du Nouveau Parti démocratique (NPD), du Parti libéral du Canada (PLQ) et du Parti conservateur du Canada (PCC) aient voté contre le Québec en donnant leur appui à un projet qui va à l’encontre des intérêts du Québec.

« Le gouvernement fédéral va financer l’hydroélectricité de Terre-Neuve alors que les Québécois ont toujours payé eux-mêmes pour leur électricité.  C’est inacceptable,  ce sont des taxes et des impôts des Québécois qui vont servir à créer une concurrence déloyale à Hydro-Québec », a déclaré le ministre Cloutier.

« C’est indécent, soixante-dix députés fédéraux québécois ont voté pour une motion qui salue l’octroi d’un prêt qui permet une concurrence directe à l’énergie du Québec pour un projet dont la rentabilité est douteuse. Les députés fédéraux québécois ont ignoré une motion unanime de l’Assemblée nationale », a ajouté la ministre Martine Ouellet.

Il existe un consensus québécois condamnant l’octroi d’une garantie de prêt du fédéral. Une deuxième motion réitérant l’opposition du Québec à une participation financière du gouvernement fédéral dans le projet hydroélectrique du Bas-Churchill a d’ailleurs été adoptée à l’unanimité en novembre dernier à l’Assemblée nationale.

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