Développement de places en garderie; Le projet conjoint de Métabetchouan–Lac-à-la-Croix et Hébertville fin prêt

C’est en compagnie des maires Lili Simard et Martin Bergeron que le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, a réitéré son appui au projet de places en Centre de la petite enfance de Ville de Métabetchouan–Lac-à-la-Croix et de la municipalité d’Hébertville.

Tant à Hébertville qu’à Métabetchouan–Lac-à-la-Croix, le besoin de places en centre de la petite enfance est criant. Toutes deux localisées dans un bassin de population important, chacune souffre d’un manque évident de ce service essentiel pour les parents. Cette problématique est nuisible à bien des égards. En outre, l’un des critères les plus prisés aujourd’hui dans le choix d’une famille où s’établir est la possibilité d’y trouver des services complets pour la jeune enfance. La qualité de vie familiale et la conciliation professionnelle en dépendent.

Depuis plus de trois ans, le projet conjoint des municipalités de Métabetchouan–Lac-à-la-Croix et Hébertville est sur la table. Il s’agit d’un projet en deux volets le premier consistant à une augmentation de 21 places à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix et le second étant le développement d’une installation satellite de 21 places dans la municipalité d’Hébertville. 

« Au printemps 2008, notre projet a été déposé au ministère de la Famille et des Aînés. À notre grand regret, il n’a pas été retenu. Nous devons rectifier le tir et admettre que l’offre actuelle en matière de service de garde ne répond plus aux besoins des familles. En premier lieu, elle est déficitaire par rapport à la demande. Également, elle n’est pas adaptée aux préférences des parents et à leurs réalités familiales », a indiqué Lili Simard, mairesse de Métabetchouan–Lac-à-la-Croix.

« À Hébertville, le nombre de places en CPE est nul alors que la communauté compte 2500 personnes et de nombreuses jeunes familles. Le besoin de places est criant. Notre partenariat avec Ville de Métabetchouan–Lac-à-la-Croix évite de dédoubler les opérations administratives en créant simplement un emplacement satellite dans notre localité », a poursuivi Martin Bergeron, maire d’Hébertville.

Rappelons qu’en 2007, le gouvernement s’engageait à créer, avant le mois de mars 2011, 18 000 places à contribution réduite et que de ces places promises, 4 300 n’ont pas encore été créées. Selon la dernière annonce de la ministre Yolande James, qui promet à nouveau des places en garderies alors qu’elle n’a pas encore livré celles qui avaient déjà été annoncées, la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean obtiendrait seulement 122 nouvelles places sur 5 ans soit jusqu’en 2016.  

« Cette annonce est insuffisante compte tenu des besoins estimés à 4 539 enfants en attente par le Regroupement des Centres de la Petite Enfance du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Des projets concrets sont en attente dans la circonscription de Lac-Saint-Jean. C’est inacceptable. La région du Saguenay–Lac-Saint-Jean est en droit de se voir offrir des places en CPE de proximité afin de répondre aux besoins des jeunes familles qui désirent y vivre », affirme Alexandre Cloutier.

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Rencontre avec les Services budgétaires du Saguenay–Lac-Saint-Jean ; Les députés du Parti Québécois proposent d’intensifier la lutte à l’endettement des jeunes et des familles

Suite à la rencontre tenue lundi dernier avec les intervenants des membres régionaux de la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ), les députés du caucus du Parti Québécois au Saguenay?Lac-Saint-Jean, Stéphane Bédard (Chicoutimi), Alexandre Cloutier (Lac-Saint-Jean), Sylvain Gaudreault (Jonquière) et Denis Trottier (Roberval) appuient les revendications de la coalition et partagent leurs préoccupations de sensibilisation au crédit et à l’endettement particulièrement auprès des jeunes familles.

Rappelons que le rapport entre les dettes et le revenu disponible des ménages québécois est passé de 50 % au début des années 1980 à 80 % au début des années 2000, puis à 120 % aujourd’hui. Depuis 1990, l’endettement augmente 7 fois plus vite que les revenus. Le nombre de faillites personnelles, ultime indicateur de l’endettement, a plus que triplé en 20 ans. Historiquement, le niveau de vie s’est amélioré à chaque génération. Or, selon Statistique Canada, la tendance s’inverse pour la génération X (31 à 45 ans) dont le revenu moyen est de 24% plus faible que celui de leur parent.

«C’est pour trouver des solutions aux problèmes de surendettement que nous appuyons la coalition dans leur désir d’apprendre à nos jeunes et leurs familles l’importance de se fixer un budget et de le respecter»,  a déclaré le député de Chicoutimi Stéphane Bédard. « Pour ce faire, nous souhaitons appuyer les services budgétaires locaux qui veulent mettre en place un modèle d’intervention dans les institutions scolaires régionales. En s’inspirant du modèle de concertation utilisé pour améliorer la réussite éducative dans notre région, un projet pilote pourrait voir le jour à partir des initiatives déjà effectuées par les différents services budgétaires du Saguenay?Lac-Saint-Jean», ajoute le député de Jonquière Sylvain Gaudreault.

Les députés appuient les revendications pour mettre fin à la sollicitation au crédit et à l’endettement, surtout auprès des mineurs. Ils estiment que le montant minimum dû, des marges ou cartes de crédit, devrait être augmenté, mais progressivement afin de respecter le budget serré des personnes déjà endettées.

Pour terminer, les quatre députés saluent la campagne de sensibilisation «Dans la marge jusqu’au cou! Achetez maintenant, payez longtemps » et invitent les citoyens à rester vigilants face aux offres nombreuses de crédit facile, surtout à l’approche du temps des fêtes

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Route 175; Le gouvernement ferme la porte à l’élimination de l’unité d’urgence Patrouille Secours

À la suite d’un débat sur une motion présentée à l’Assemblée nationale ce matin, les députés du Saguenay-Lac-Saint-Jean Stéphane Bédard (Chicoutimi), Sylvain Gaudreault (Jonquière), Alexandre Cloutier (Lac-Saint-Jean) et Denis Trottier (Roberval) se réjouissent de l’affirmation du ministre des Transport Pierre Moreau à l’effet que le service de Patrouille Secours sera maintenu sur la route 175 jusqu’à la fin de 2012. « À la lumière des témoignages des ambulanciers, des entreprises de remorquage et de la Sûreté du Québec, l’utilité de l’unité Patrouille Secours n’est plus à démontrer et sa présence rapide sur les lieux d’un accident permet de sauver des vies » a déclaré le député Stéphane Bédard.

Les députés pressent le ministre d’établir ce service d’une manière permanente sur la route 175. L’actuelle entente entre le ministère des Transport et la ville de Stoneham-et-Tewkesbury,  qui permet de rendre disponible Patrouille Secours, vient à échéance en 2012. « Afin de rassurer la population du Saguenay-Lac-Saint-Jean et du Québec qui emprunte la route 175, nous souhaitons être consultés sur la solution permanente qu’envisage le ministère des Transport » a conclu le député de Chicoutimi au nom de ses collègues du caucus des députés du Parti Québécois du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

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Produits forestiers Résolu; Les députés dénoncent l’inaction de Serge Simard

À l’issue d’une rencontre du caucus régional, les députés du Parti Québécois Stéphane Bédard (Chicoutimi), Alexandre Cloutier (Lac-Saint-Jean), Sylvain Gaudreault (Jonquière) et Denis Trottier (Roberval) condamnent vivement le silence et l’inaction du ministre Serge Simard dans le dossier de Produits forestiers Résolu. 

« Pendant que les autres régions s’organisent pour obtenir des investissements et la réouvertures de leurs usines, la compagnie accentue son chantage et le Saguenay—Lac-Saint-Jean, la plus grande région forestière du Québec, ramasse les miettes ! Et Serge Simard, ministre régional et ministre délégué aux Ressources naturelles, ne lève pas le petit doigt pour défendre les intérêts des travailleurs de sa région », s’indigne Stéphane Bédard.

« Il y a quelques semaines, la Caisse de dépôt et de placement du Québec a investi 211 millions $  dans un projet de la papetière Kruger  au Tennessee. Comment peut-on accepter que ce qui est bon ailleurs ne puisse pas s’appliquer au Québec ? », demande Sylvain Gaudreault.  

« Le gouvernement et le ministre Simard  ont complètement abandonné tout le secteur  forestier. Dans le contexte où la crise forestière va se poursuivre et risque même de s’amplifier, il y a urgence de déposer une stratégie pour appuyer la modernisation de l’ensemble de l’industrie forestière. La forêt a été au cœur de notre développement économique ; c’est une ressource d’avenir, noble, renouvelable, écologique. Il faut y croire et y investir », affirme Denis Trottier. 

Concluant que le ministre Simard ne fait pas le poids au cabinet, les députés rappellent que le Parti Québécois s’est engagé à déployer une véritable stratégie forestière afin d’en faire un pilier de l’économie.

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Nouvelles compressions budgétaires en éducation; Le Collège d’Alma fait face à une coupure de 560 000 $

À la suite de l’annonce de nouvelles compressions dans le réseau collégial public par la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport Line Beauchamp, le député de Lac-Saint-Jean Alexandre Cloutier joint sa voix à celle du Conseil d’administration du Collège d’Alma pour dénoncer les compressions répétées du gouvernement qui ont un impact direct sur les institutions collégiales dont le Collège d’Alma.

« Des coupures supplémentaires de 19,8 millions dans le réseau s’ajoutant à celles de 31,3 millions annoncées en mai dernier pourraient mettre en péril la santé financière des collèges au Québec. Le gouvernement joue littéralement avec le réseau des collèges publics avec une vision à court terme qui impose une succession de compressions successives à un tel point où il est devenu impossible d’établir une planification à long terme pour nos institutions collégiales », a indiqué Alexandre Cloutier. 

Concrètement, le Collège d’Alma doit composer avec une diminution de 560 000 $ ce qui représente 10 % de son budget annuel de 6 millions de dollars. Il s’agit d’une coupure majeure qui se traduit localement par des réductions de tâches et de certains postes budgétaires. Le Collège d’Alma caresse plusieurs projets ambitieux notamment en terme de besoins locatifs, de résidences pour les étudiants, de plateaux d’exercices qui font partie d’un plan d’action basé sur un financement stable et qui ne doivent pas se voir compromis par un manque de vision du gouvernement en place.

Le député se joint au Conseil d’administration du Collège d’Alma qui lui a transmis une résolution visant principalement à exprimer au gouvernement son total désaccord avec toute nouvelle compression dans le réseau collégial, à exiger le respect de l’équité dans le financement du réseau collégial public en fonction de sa valeur relative et à s’assurer de la stabilité du financement dès cette année et au cours des prochaines années afin de maintenir la pérennité et la qualité des services d’enseignement collégial dans l’ensemble du Québec.

« L’éducation se doit d’être la première priorité du Québec afin d’offrir la meilleure formation possible à nos générations futures et de se positionner comme des leaders sur le plan mondial. L’avenir des Québécois repose sur un système d’éducation efficace, ambitieux et performant qui est la base du savoir et qui nous permettra de se démarquer sur la planète. C’est pourquoi je dénonce les compressions répétitives et improvisées du gouvernement du Québec qui vont directement à l’encontre de cette vision », a conclu le député Cloutier.          

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Hausse de 75 % des frais de scolarité; LE GOUVERNEMENT LIBÉRAL DOIT RECULER

Les députés Stéphane Bédard (Chicoutimi), Alexandre Cloutier (Lac-Saint-Jean), Sylvain Gaudreault (Jonquière), et Denis Trottier (Roberval) joignent leur voix à celles de la députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur et de prêts et bourses, Marie Malavoy, et du député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle pour la jeunesse et les affaires étudiantes, Mathieu Traversy, qui exigent du gouvernement libéral qu’il cesse de s’entêter à aller de l’avant avec sa hausse abusive des frais de scolarité.

Le Parti Québécois a réclamé l’adoption d’une motion à l’Assemblée nationale qui stipule : 

Que l’Assemblée nationale exige du gouvernement libéral qu’il renonce à la hausse des frais de scolarité annoncée pour l’automne 2012; qu’il gèle les frais de scolarité jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’enseignement supérieur et l’adoption d’une loi?cadre sur les droits de scolarité et les autres frais afférents qui visera à diminuer l’endettement étudiant, qui tiendra compte de la capacité de payer des étudiants et qui préservera l’accessibilité économique et l’accessibilité régionale.

 Les députés libéraux ainsi que les députés caquistes-adéquistes ont voté contre cette motion.

 « Pendant que le gouvernement libéral se désengage du financement des universités, il hausse les frais de 75 % en cinq ans, demandant ainsi aux étudiants d’assumer 43 ans d’inflation en cinq ans. C’est totalement injuste. Cette hausse nuira à l’accessibilité aux études supérieures et découragera de nombreux étudiants, en plus d’imposer un fardeau aux parents de la classe moyenne. L’éducation, c’est le fer de lance pour développer le Québec, mais le gouvernement prend une mesure pour en restreindre l’accessibilité. Il doit entendre raison, il doit reculer », ont déclaré les députés.

 Le Parti Québécois propose de réinvestir de façon significative dans l’éducation supérieure et rétablir le gel des droits de scolarité jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’enseignement supérieur et l’adoption d’une loi?cadre sur les droits de scolarité et les autres frais afférents qui visera à diminuer l’endettement étudiant, qui tiendra compte de la capacité de payer des étudiants et qui préservera l’accessibilité économique et l’accessibilité régionale.

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Frais de déplacement des patients vers les hôpitaux de Québec; Une victoire pour les députés du Parti Québécois du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Les députés du Parti Québécois du Saguenay-Lac-Saint-Jean Sylvain Gaudreault (Jonquière), Stéphane Bédard (Chicoutimi), Alexandre Cloutier (Lac-Saint-Jean) et Denis Trottier (Roberval) se réjouissent que le gouvernement du Québec ait finalement accédé à leur demande en abaissant la norme de distance permettant des remboursements de frais déplacement pour les malades qui ont à se rendre à Québec pour recevoir des soins. Les députés du Parti Québécois en avaient fait une demande formelle lors du dépôt du budget 2011-2012 du gouvernement du Québec. Rappelons que 7318 nouveaux déplacements de patients régionaux pourront ainsi être soutenus par ce programme, pour un montant supplémentaire estimé à 860 000 $.

Pour se prévaloir du programme, les personnes doivent communiquer avec leur Centre de santé et de services sociaux (CSSS) et se procurer un formulaire avant d’effectuer le déplacement. Leur médecin doit signer le formulaire et le remet ensuite à l’usager. Par la suite, l’usager le fera compléter par le médecin consulté à l’extérieur de la région et le retransmets à son CSSS. Les coordonnées, par territoire, sont les suivantes : .

CSSS Jonquière: 418 695-7700 poste 2687 
CSSS Chicoutimi: 418 541-1234 poste 2782 
CSSS Cléophas-Claveau: 418-544-2381 poste 231
CSSS Lac-Saint-Jean Est: 418-669-2000 poste 6616 
CSSS Maria-Chapdelaine: 418-276-1234 poste 4819 
CSSS Domaine du Roy: 418-275-0110 poste 2643

« Le gouvernement reconnaît ainsi qu’il maintenait une iniquité envers les patients de notre région. On sait que le montant remboursé est parfois essentiel pour que les patients puissent recevoir le traitement adéquat. Grâce aux interventions que nous avons faites, le gouvernement a corrigé la situation et c’est une bonne nouvelle pour les patients qui y auront droit et leurs proches » ont conclu les députés.

 

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Protection de 50 % du plan Nord; Les députés dénoncent la décision du ministre Arcand

Pour les députés Stéphane Bédard, Sylvain Gaudreault, Alexandre Cloutier et Denis Trottier, les propos controversés du ministre Arcand lors d’une conférence devant le Conseil des relations internationales de Montréal constituent une démonstration de plus que le gouvernement Charest ne croit pas en l’industrie forestière et qu’il a abandonné les régions du Québec. Tout cela dans un contexte de crise forestière sans précédent.

C’est en ce sens que le député de Roberval, monsieur Denis Trottier, a questionné ce matin à l’Assemblée nationale le ministre du Développement durable, Pierre Arcand.

Denis Trottier a d’abord souhaité mettre en évidence le double discours du ministre Arcand qui affirmait une chose à Montréal et une autre en région. En effet, lors de la séance de consultation publique à Saguenay le 22 septembre dernier le ministre déclarait qu’« il y a des possibilités sans problème de coupe de bois ».

En réponse à la question, le ministre a réitéré son désir de protéger 50 % du Plan Nord et a déclaré qu’un nouveau document du ministère suggérerait que les coupes forestières doivent être considérées comme une activité industrielle, la rendant ainsi impossible sur le territoire de protection. Ainsi, non seulement le ministre vient-il de trahir ses engagements, mais il met en péril des milliers d’emplois.

Les députés de la région n’entendent pas en rester là et souhaitent maintenant connaître la position du ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, ainsi que celle du ministre régional, Serge Simard. « Est-ce que messieurs Gignac et Simard vont se tenir debout devant leur collègue du MDDEP pour défendre les intérêts des travailleurs forestiers et des régions du Québec? » demande Denis Trottier.

« Les élus de la région ont raison d’être fâchés. Le ministre s’est présenté devant nous et a répété à plusieurs reprises que les opérations forestières seraient permises dans le territoire de protection. La première chose que l’on sait, c’est que le ministre fait le contraire de ce qu’il a dit » a déclaré le député de Jonquière Sylvain Gaudreault.

Pour Stéphane Bédard, c’est tragique : « Les conséquences sont majeures pour les travailleurs qui se voient privés de leur gagne-pain en limitant ainsi les opérations forestières et en mettant en péril les projets de relance pour certaines usines.»

Alexandre Cloutier presse pour sa part les élus de la région à se mobiliser contre cette mesure. « Malgré que la forêt soit notre plus importante ressource renouvelable, le gouvernement continue de nuire à cette industrie. C’est inacceptable et il faut que le message de notre région soit clair »

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L’entente sur la présence du Québec à l’UNESCO est une coquille vide

Alors que le gouvernement libéral tente de faire croire depuis cinq ans que l’entente sur la présence du Québec à l’UNESCO a donné une voix au Québec, le député de Lac-Saint-Jean et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales et de Francophonie, Alexandre Cloutier, constate que le gouvernement lui-même admet maintenant que le Québec a une présence superficielle à l’UNESCO.

L’article 3.1 de l’accord sur la présence du Québec prévoit que « les gouvernements du Québec et du Canada doivent se concerter sur tout vote, toute résolution, toute négociation et tout projet d’instrument international élaborés sous l’égide de I’UNESCO ».

Pourtant, à l’Assemblée nationale aujourd’hui, le ministre Pierre Arcand, répondant à une question du député de Lac-Saint-Jean, a indiqué que la représentante du Québec à l’UNESCO n’avait aucune indication sur la position à défendre concernant la résolution sur l’admission de la Palestine à titre de membre à part entière de l’UNESCO.

« Comment le gouvernement libéral de Jean Charest peut-il se vanter d’avoir une voix à l’UNESCO et ne pas prendre position lorsqu’il en a l’occasion? Alors que le gouvernement du Canada vient de retirer son financement à l’UNESCO à la suite de l’admission de la Palestine, le silence du gouvernement du Québec est inquiétant. A-t-il l’intention de dénoncer cette décision du gouvernement du Canada? », a affirmé Alexandre Cloutier.

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